Les augures de 2019

Le 18 janvier 2019, grâce à Babelio et aux éditions Flammarion, j’aurais dû rencontrer Marie Pavlenko, auteur d’Un si petit oiseau. La soirée ayant été reportée au 7 février, il vous faudra malheureusement attendre pour en savoir davantage, et vous contenter pour aujourd’hui de l’actualité de La Bibliothèque. Rassurez-vous, j’arrose mes lauriers sans attendre l’été ! J’ai le très grand plaisir de vous annoncer que je serai présente au Salon du livre des écrivains indépendants de Maisons-Alfort le samedi 13 avril 2019. J’attends également la réponse de l’Association des Auteurs Indépendants du Grand Ouest à ma demande d’adhésion, et je serai bien entendu au rendez-vous pour le Salon du livre de Paris en mars. Pour couronner le tout, la librairie Métropolis, au 99 avenue du général Leclerc à Maisons-Alfort, vient d’accepter de vendre mes livres, qui se retrouvent donc disponibles dans deux points de vente proches de Paris (le premier étant la librairie l’Établi, au 8 rue Jules Cuillerier à Alfortville).

Les pas de fourmis qui construisent Aimer s’avèrent être des foulées de géant : j’ai passé le cap des 100 pages, mes idées se bousculent à la surface du clavier alors que je m’apprête à achever la moitié du premier jet. L’histoire se précise au fur et à mesure que je l’écris. J’évolue en même temps qu’Émilie, je découvre les péripéties qui l’attendent au dernier moment et je retrouve le fil, distendu par Vivre, qui m’a guidée à travers Grandir. Je pense chaque matin à ce que j’écrirai le soir, et chaque soir à ce qui surviendra le lendemain : j’ai l’impression d’avoir enfin trouvé le rythme d’écriture qui me convient. Je prévois néanmoins quelques week-ends plus intenses, pour les scènes mouvementées qu’il serait dommage d’interrompre en pleine acmé. La deuxième chronique de Vivre, publiée par La Livrothèque, me motive plus que jamais pour aller au bout de cette saga : je viens d’ailleurs d’envoyer une dizaine d’exemplaires à de nouveaux chroniqueurs à travers la France.

Pour ceux qui ne l’auraient pas remarqué, je suis entrée dans un cycle de lecture allemand : du Stefan Zweig à foison ouvert par Vingt-quatre heures de la vie d’une femme, Michael Ende avec Momo et L’Histoire sans Fin, Siegfried Lenz et, avant Goethe, Hoffmann et Thomas Mann, une rencontre avec Erich Maria Remarque dans À l’Ouest rien de nouveau. Autant de livres qui m’apprennent beaucoup sur la construction des personnages, sans trop influencer mon écriture car je les lis dans le texte. Ce parcours linguistique et littéraire s’entrecoupe d’intermèdes Babelio, tel qu’Animal et, très prochainement, Les Argonautiques d’Apollonios de Rhodes, poème épique relatant les aventures de Jason pour trouver la Toison d’or (je vous rassure, je ne le lis pas en grec ancien). Je prends plus que jamais conscience de l’impact de mes attentes et humeurs de lectrice sur la réception du livre lu : il suffit parfois d’un rien pour passer à côté d’une œuvre, aussi je m’efforce de rester la plus neutre possible avant d’aborder un livre. Cela ne m’empêche pas d’escompter une certaine qualité littéraire, selon moi indispensable, et qui fut loin d’être au rendez-vous dans Un si petit oiseau ; je reste néanmoins curieuse d’en approcher l’auteur.

Et vous, comment s’annonce votre année 2019 ? Avez-vous des projets de lecture ou d’écriture qui prennent forme ? Si Babelio fut ma grande découverte de la fin d’année 2018, je ne suis pas en reste et compte bien me lancer dans d’autres aventures ! 🙂

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