Apprendre à vivre, de Luc Ferry

Géniale initiation à la philosophie, Apprendre à vivre est à mettre entre toutes les mains. Écrit dans une langue limpide et illustré d’exemples très parlants, cet essai est à la fois une réflexion qui se suffit à elle-même, et une ouverture sur les chefs d’œuvres philosophiques du passé. Divisé en cinq parties, qui reprennent les grandes étapes de l’histoire de la philosophie, Apprendre à vivre explique sans jargon chaque âge de l’histoire des idées. Les chapitres suivent toujours le même plan, ce qui permet de voir très concrètement en quoi chaque philosophie répond, reprend et contredit celles qui l’ont précédée. Il y a la théorie, la manière dont fonctionne le monde. Est-il chaos de forces qui s’entrechoquent, ou harmonie divine préétablie ? Il y a la morale,...

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Sapiens, de Yuval Noah Harari

Quand je lis une œuvre philosophique, j’ai pour habitude de souligner les passages que j’estime particulièrement intéressants. Avec Sapiens je n’ai rien souligné… Parce que tout le livre est absolument génial. Chaque ligne de l’œuvre de Yuval Noah Harari est un délice. Le texte est limpide, drôle, illustré d’exemples très parlants. Sa brève histoire de l’humanité est divisée en quatre parties, qui correspondent aux grandes phases de l’évolution humaine : la révolution cognitive, la révolution agricole, l’unification de l’humanité et la révolution scientifique. Comment, des chasseurs-cueilleurs originels, isolés en petits groupes d’une centaine d’individus, en sommes-nous arrivés à 7 milliards...

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Les Misérables, de Victor Hugo

Ce roman est le seul qui m’ait fait pleurer. J’ai mis trois jours à me remettre de la fin, et j’en ai rêvé deux nuits. Aucun autre livre ne m’a autant marquée. Est-il besoin de le résumer ? Peut-on raconter des personnages comme Jean Valjean, Cosette, Fantine et Javert ? Cosette est presque entrée dans le dictionnaire, tant elle représente à la perfection l’enfant martyr. Mais ces personnages ne sont pas des stéréotypes, et c’est pour cette raison qu’ils ont marqué autant de générations de lecteurs. Cosette adulte devient coquette, Javert est un homme profondément droit ; seuls Fantine et Jean Valjean ont le cœur véritablement bon. Ils souffrent pourtant, plus qu’aucun autre personnage des Misérables, et c’est...

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